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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 21:00
Après avoir bien pensé mettre des bottes de paille pour l'isolation du toit, on s'est finalement rabattus sur la ouate de cellulose.
La paille coûtait bien moins cher, mais il fallait une nouvelle ossature de charpente et de nombreux bras costauds, pas une goutte de pluie. Bref, notre idéal s'est effacé devant notre pragmatisme.

Ensuite, nous avons cogité la structure avec notre charpentier car nous voulions une isolation extérieure qui laisse visible toute notre belle charpente massive. Ca donne schématiquement ceci :

On n'a pas représenté le pare vapeur ni le pare pluie et ce qu'il y a au dessus.

C'était pour nous beaucoup plus simple d'insuffler la ouate par l'extérieur du toit et on a coordonné ce chantier avec le charpentier. Au niveau des recouvrements entre les lés des pare pluie, il a posé des étrésillons qui délimitent les caissons, mais il n'a pas posé les liteaux. On peut donc facilement placer le tuyau dans le caisson et insuffler. Le caisson est ensuite fermé en clouant le pare pluie.

Maintenant que vous avez bien tout compris, on passe au reportage photo du chantier pour la mise en pratique ...

Exemple à ne pas suivre : Tir de ouate à bout portant ...


Au final les caissons ont été remplis dans les temps. 2,7 tonnes de ouate en 2 jours, mais non sans peine ...

Voici les avaries et contretemps divers et variés dont nous avons bénéficié :
  • Livraison vendredi après midi de la ouate et de la machine, mais sans la malette de la machine
  • Pluie samedi matin (3 h d'arrêt),
  • Fusible de rallonge électrique grillé, car on n'avait pas tout déroulé la bobine donc surchauffe (1/2 heure d'arrêt),
  • Télécommande de la machine qui n'a fonctionné que 2 heures,
  • Marche arrière de la machine toujours en panne,
  • Turbine du ventilateur 1 cassée, bricolage électrique (schéma électrique en allemand décrypté par Fabrice) - 1 bonne heure de perdue et passage en mode soufflage pour les derniers caissons du faitage,
  • Quelques bouchons de ouate dans les tuyaux

On se demande encore comment on a pu terminer la totalité du toit ce week-end

C'est sûrement grace à toutes les bonnes volontés qui nous ont soutenus. Merci à vous : Fabrice, Clothilde, Laurent, Pascale et Jean-Pierre.

Pour ceux qui en redemandent, il faut voir le photoreportage de Clothilde et Fabrice

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